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Un habitant d'Ussac, conduit une caravane du Tour de France depuis 13ans.

Publiée le 26/08/2020
À 75 ans, Gérard Boin rejoint pour la treizième fois l’équipe de la caravane du Tour de France. Conducteur du char Senseo, cet habitant d'Ussac (Corrèze) revient sur ces années au Tour de France.
C’est lors d’un Paris-Dakar, il y a presque quinze ans, que l’on a proposé à Gérard Boin de devenir conducteur de char sur le Tour de France. « J’ai d’abord dit non, puis l’année d’après, on m’a rappelé parce qu’il ne trouvait pas de conducteur », se remémore Gérard Boin. Un hasard qui a transformé tous ses étés depuis treize ans. Sans regrets.

Conduire au beau milieu de la foule

Ancien militaire, ancien pilote de rallye, ancien entraîneur de l’équipe d’athlétisme du CAB... Gérard Boin a eu plusieurs vies. Durant ces multiples expériences, il bloque, depuis des années, son mois de juillet pour partir avec la caravane du Tour de France : « Ce que j’aime c’est l’ambiance avec l’équipe et sur le Tour », se réjouit Gérard.

Le meilleur, c’est les retrouvailles avec ses collègues et le public. Le pire, l’inconscience de quelques spectateurs. Gérard Boin rappelle la dangerosité de conduire au milieu de la foule : « C’est plus stressant qu’une course de rallye. » Il se remémore plusieurs souvenirs où la caravane a évité l’accident. L’histoire qui l’a le plus marqué est peut-être celle d’une femme voulant attraper des Tee-shirts offerts par les caravaniers. Elle a lâché la poussette qu’elle tenait : « J’ai vu la poussette, lentement dérivée. À chaque fois, on a évité le pire. Cela demande une bonne communication dans l’équipe. »

D’autres anecdotes lui viennent : une hôtesse agrippée par un spectateur, des bouteilles de bière lancées sur le char. Il a toujours géré les excès souvent inhérents aux moments de fête.

À 75 ans, il n'a pas prévu de s'arrêter

En cette année particulière, le Tour de France se déroule du 29 août au 30 septembre. Gérard se doute que les spectateurs seront sûrement moins présents mais est toujours excité à l’idée de partir : « Je suis entouré de jeunes qui ont entre 25 et 30 ans, c’est comme mes gamins ». C’est un plaisir pour l’Ussacois de suivre le Tour sans même vraiment le voir. Il ne peut pas dire, à 75 ans, quand l’envie lui viendra d’arrêter : « Peut-être même que l’année prochaine, j’y serai encore, on verra ! »

 

 

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